Retour sur la robinsonnaise du 24/05/2014

Voilà un petit moment que je n’avais pas publié d’articles, le temps étant devenu une denrée rare en ce moment.

Me voici donc de retour pour un CR de ma première course sur route depuis le Marathon de Paris. J’ai bien la Robinsonnaise car c’est la première vraie compétition de course à pied à laquelle j’ai participé. C’était en mai 2008 et je l’avais couru en 56’40 ». Mon record datait de 2011 en 48’24 ».

C’est sans appréhension et sans objectif que je me suis présenté sur la ligne de départ. Je n’avais pas beaucoup couru depuis le marathon de Paris qui m’avait laissé un souvenir cuisant et ont j’ai eu beaucoup de mal à récupérer.

Quand j’ai pris place sur la ligne de départ je n’ai même pas cherché à me positionner devant. Pourtant, dès que le coup de pistolet a retentit et que j’ai commencé à parcourir les premiers mètres, j’ai senti que ça allait bien se passer. Les sensations étaient bonnes et je sentait qu’il y avait quelque chose sous le capot. J’ai donc passé les 3 premiers km à me faufiler dans la foule pour trouver mon rythme de croisière. A partir de ce moment, mon allure a été quasiment constante.

Le parcours se compose de deux fois la même boucle. Une partie du trajet est particulièrement ennuyeuse car elle passe dans une zone industrielle où il y a peu de public. Mais l’autre partie est plutôt sympa car elle passe dans la ville et la cité jardin. Mon allure est sensiblement la même que celle que j’avais au semi de Paris. Même s’il fait chaud, les sensations sont bonnes et les km s’enchaînent les uns après les autres à un rythme soutenu mais sans aucune souffrance.

Les choses vont devenir sérieuses sur les 3 derniers km. Le peloton a laissé place à de petits groupes de coureurs que j’essaye de ne pas perdre de vue tout en jetant un coup d’œil sur mon chrono de temps en temps.  Je sens un coureur dans mon dos. Il me suit puis me dépasse progressivement. Au moment où il me dépasse, il m’encourage et me dit de tenir bon. C’est décidé, je ne vais pas le lâcher. Je le suis donc jusqu’à l’entrée sur la piste du stade, 300m avant l’arrivée. Une fois sur la piste je décide de sprinter et de tout donner. Je vais dépasser ce coureur dans les 50 derniers m et je l’encourage comme il l’a fait pour moi.

Au final c’est une arrivée en 41’42 », mon meilleur temps sur la distance (même si mon Forerunner 620 me dit que j’ai fait 10 km en 41’41 » lors du semi de Paris), avec une belle place de 83/450 au classement général.

Robinsonnaise 2014

Source: vincerunner

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