Entrainements du 10 au 16 mars

Après le semi de Paris en 1h29’39’’, la récupération a été très difficile. En plus je suis tombé malade ce qui n’a pas facilité les choses. J’ai bien tenté d’aller courir le dimanche 9 car le cri de la paire de running qui se languit au fond du placard est terrible. Ce fut peine perdue, j’ai dû faire demi-tour au bout de 40’.
J’ai donc retenté ma sortie longue de 2h30’ le mardi soir. J n’y croyais pas trop vu mon expérience du dimanche, mais finalement, ça c’est beaucoup mieux passé que prévu. J’ai effectué cette sortie au rythme de 5’18’’ par km soit une vitesse moyenne de 11,3 km/h. La météo était très agréable et j’ai bien profité de ce moment de détente le long du canal de l’Ourcq. Au total, j’aurai parcouru 28,29 km. C’est à l’arrivé que les crampes se sont manifestées et que j’ai bien souffert. J’ai donc décidé de faire sauter une séance d’entraînement pour ne reprendre que le samedi

J’ai donc repris l’entrainement le samedi matin avec le club du Plessis Robinson. Un fractionné de 5*7’ avec 2’30’’ de récupération entre chaque course. Le départ a été un peu difficile et j’avais décidé de ne pas trop forcer histoire de me préserver pour la sortie longue du lendemain. Cette séance a quand même été bien agréable, malgré la pollution parisienne. A l’issue de cette séance ma Forerunner 620 m’a détecté un nouveau record de VO2max à 56 ml/Kg/mn.

Je clôture cette semaine d’entraînement par la traditionnelle sortie longue du dimanche. Mon coach préféré, Jiwok, qui m’accompagne depuis des années, a prévu une sortie longue de 2h. Je suis donc parti vers 10h30 de la maison, pour me rendre sur mon terrain de course favori, le canal de l’Ourcq. Vu le fractionné de la veille, je ne pensais pas aller très vite. Le beau temps aidant, j’ai quand même couru à une allure de 5’22’’ au km (11,2 km/h) ce qui est tout de même assez rapide, j’ai plus l’habitude de faire ce genre de sortie entre 5’30’’ et 5’45’’ au km. Au final ce fut une course très agréable, et cette fois je n’ai pas eu de crampes à l’arrivée. C’est plutôt de bonne augure pour le marathon.



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